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Nom du blog :
claquettesaroulettes
Description du blog :
les claquettes, c'est la vie !!!
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
26.10.2007
Dernière mise à jour :
11.04.2008
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The Cotton Club (1984)

Posté le 28.03.2008 par claquettesaroulettes
En 1919, La prohibition a engendré une vague de violence qui a déferlé sur l'Amérique. À New York, au cabaret Cotton Club, la pègre, les politiciens et les stars du moment goûtent les plaisirs interdits. Un trompettiste blanc et un danseur noir sont emportés dans une tourmente où l'amour et l'ambition se jouent au rythme des claquettes, du jazz... et des mitraillettes.

une réalisation de Francis Ford Coppola

distribution :

Richard Gere ... Dixie Dwyer
Gregory Hines ... Sandman Williams
Diane Lane ... Vera Cicero
Lonette McKee ... Lila Rose Oliver
Bob Hoskins ... Owney Madden
James Remar ... Dutch Schultz
Nicolas Cage ... Vincent Dwyer
Allen Garfield ... Abbadabba Berman
Fred Gwynne ... Frenchy Demange
Gwen Verdon ... Tish Dwyer
Lisa Jane Persky ... Frances Flegenheimer
Maurice Hines ... Clay Williams
Julian Beck ... Sol Weinstein
Novella Nelson ... Madame St. Clair
Laurence Fishburne ... Bumpy Rhodes


Sylvester Stallone a décliné l'offre pour tourner dans le film.



--

Shall We Dance, L'Entreprenant Monsieur Petrov (1937)

Posté le 28.03.2008 par claquettesaroulettes
Un danseur classique, Petrov, passionné par le jazz et les claquettes, tombe amoureux d'une jeune fille en regardant des photos d'elle. Il décide de la voir et se fait passer pour un Russe. Linda Keene (la jeune fille) est étonnée et surtout excédée à cause d'un de ses partenaires qu'elle déteste et qui l'a embrassée. Elle décide de partir pour New York rejoindre son fiancé Jim Montgomery (William Brisbane) malgré l'avis de son manager Arthur Miller (Jerome Cowan). Apprenant qu'elle embarque sur le Queen Ann Petrov se hâte d'accepter la proposition de son imprésario Jeffrey Baird (Edward Everett Horton):partir pour l'Amérique où il donnera des représentations classiques. Sur le bateau, Petrov retrouve Linda Keene comme prévu et tente de la séduire. Alors qu'elle tombe sous le charme, une rumeur de mariage répandu par une danseuse de la troupe éconduite par Petrov circule. Comme le danseur se trouve toujours avec Linda Keene on en déduit qu'il sont mariés ce qui brise leur relation amicale. Linda décide de quitter le bateau à bord de l'avion postal et laisse Petrov désemparé. Ils se retrouvent dans le même hôtel et décident de se marier puis de divorcer afin de mettre fin aux conjectures. Le mariage se fait dans le New Jersey, où ils ne risquent pas d'être reconnus. Malheureusement, Denise (Ketty Galian), la danseuse qui a répandu la rumeur, revient voir Petrov et tente de découvrir s'il est marié. Linda, prenant Denise pour l'amante de Petrov part sur le champ et décide de demander le divorce. Entre temps, Petrov décide de monter un spectacle fusionnant classique et claquettes. Comme il a du mal à danser avec quelqu'un d'autre que Linda (et pour assurer le succès du spectacle, il fait fabriquer des masques à l'effigie de la jeune fille et les distribue à ses partenaires. Le grand jour arrive, Linda est dans la salle. Émue par l'idée de Petrov elle se rend dans les coulisses et enfile un des costumes. Elle surprend Petrov au milieu d'une scène et ils sont enfin réunis pour une ultime danse.

une réalisation de Mark Sandrich

Distribution :

Fred Astaire : Petrov
Ginger Rogers : Linda Keene
Edward Everett Horton : Jeffrey Baird
Eric Blore : Cecil Flintridge
Jerome Cowan : Arthur Miller
Ketti Gallian : Denise
William Brisbane: Jim Montgomery


La scène où Fred Astair et Ginger Rogers dansent en patins à roulettes a nécessité 150 prises.

Swing Time, Sur les ailes de la danse (1936)

Posté le 28.03.2008 par claquettesaroulettes
Pour protéger sa carrière de danseur, les amis de Lucky Garnett (Fred Astaire) l'empèchent de se marier avec Margaret Watson (Betty Furness) en lui volant son pantalon. Arrivé à son mariage après que les invités sont rentrés chez eux, il parvient à se réconcilier avec son futur beau-père, le juge Watson (Harry Bernard), à condition qu'il aille à New York faire fortune et ne revienne qu'avec 25 000 $.

Accompagné de Pop (Victor Moore), il se rend donc à New York, sans un sou en poche (il avait parié qu'il parviendrait à se marier). Il fait la rencontre de Penny Carroll (Ginger Rogers), qui enseigne la danse. Pour la conquérir, il joue et gagne jusqu'au moment où il approche de la somme fatidique...

Une réalisation de Georges Stevens

Distribution :

Fred Astaire : John "Lucky" Garnett
Ginger Rogers : Penelope "Penny" Carroll
Victor Moore : Edwin "Pop" Carderi
Helen Broderick : Mabel Anderson
Eric Blore : Mr Gordon
Betty Furness : Margaret Watson
Georges Metexa : Ricardo Romero
Harry Bernard : Le juge Watson

L'intrigue du film tourne autour du fait qu'il est impossible de se marier sans pantalon.

Le film à l'origine commence avec le numéro "It's not in the cards", qui fut coupé au montage car jugé de faible qualité et de trop compte tenu de la longueur du film.

L'idée de la dance des ombres pour le numéro "Bojangles of Harlem" est venu lorsque Fred Astaire répétait sous 3 sources différentes de lumières.

Le numéro "Never Gonna Dance" nécessita 47 prises en une seule journée... les pieds de Ginger Rogers étaient en sang.

C'est le film préféré de Ginger parmi ses films avec Fred Astaire.

Fred Astaire insistait toujours pour que ses scènes soient filmées en continue (sans coupure), montrant le ou les danseurs de la tête aux pieds.

An American in Paris, Un Américain à Paris (1951)

Posté le 08.04.2008 par claquettesaroulettes
C'est un film musical américain réalisé par Vincente Minnelli, sorti en 1951.

À Paris, une riche héritière s'éprend de Jerry Mulligan (Gene Kelly), un jeune peintre américain. Mais celui-ci tombe amoureux de Lise (Leslie Caron) qui est elle-même promise à un autre homme. Ce film est universellement célèbre pour sa scène finale: Jerry pense qu'il ne pourra jamais être avec Lise et fait un rêve fantastique: apothéose du film. Il rêve qu'il danse avec Lise partout dans les rues de Paris. Le fiancé de la jeune fille et tout un choeur se joignent à eux tout au long d'un ballet magistral qui dure près de dix-huit minutes! La musique du ballet (qui porte le nom du film) est de George Gershwin. Dans les dernières mesures, Henri accepte de renoncer à Lise qui se précipite dans les bras de Jerry sous la bénédiction d'Henri...

Une réalisation de Vincente Minneli

Distribution :

Gene Kelly : Jerry Mulligan
Leslie Caron : Lise Bouvier
Oscar Levant : Adam Cook
Georges Guétary : Henri Baurel
Nina Foch : Milo Roberts

Musique : George Gershwin

récompensés par 6 oscars !

Gene Kelly a mis en projection THE RED SHOES (1948) aux producteurs de la MGM pour les persuader de continuer à produire des films de ce genre, dont celui-ci.

Cyd Charisse s'est aperçu qu'elle était enceinte pendant la préproduction et fut remplacé par Leslie Caron.

Le film fut selectionné par le National Film Registry, Library of Congress, en 1993.

Premier film avec Leslie Caron

Gene Kelly à réaliser tout la séquence de : "Embraceable You"

Réputé pour être le film préféré de Gene Kelly

La séquence de 17 minutes à la fin nécessita 1 mois de tournage et un demi-million de dollars

Gene Kelly à découvert Leslie Caron pendant ses vacances à Paris, où elle dansait dans un ballet

Leslie Caron a souffert de malnutrition pendant la seconde Guerre Mondiale et n'avait pas l'habitude de la rigueur de la production d'un film, d'où ses fatigues fréquentes

Oscar Levant, qui était plus un pianiste qu'un acteur, signa pour jouer dans le film parce qu'il était un proche de George Gershwin, le compositeur

Le film fut tourné dans les studios de la MGM, en dépit des objections de Gene Kelly.
44 lieu fut construit pour le film. La production aurait été trop difficile à faire sur place, d'où seul 2 séquences ont été tourné Paris.

Marge Campion refusa le rôle donné à Leslie Caron

Le côté frenchy de Leslie Caron plaisait beaucoup à Gene Kelly, vu que l'action se déroule à Paris.

Leslie Caron

Posté le 10.04.2008 par claquettesaroulettes
Leslie Caron est une comédienne et danseuse franco-américaine (de père français et de mère américaine) née le 1er juillet 1931 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine.

Française par son père et américaine par sa mère, Leslie Caron, commence des études de danse classique à l’âge de 11 ans. Entrée à 16 ans dans la troupe des Ballets des Champs-Élysées de Roland Petit, elle tient, en 1948, le rôle du Sphinx dans le ballet de David Lichine La Rencontre, où elle est découverte par Gene Kelly qui la fait tourner avec lui dans Un Américain à Paris (1951) de Vincente Minnelli.

L’énorme succès public et critique de cette comédie musicale lui ouvre les portes d’Hollywood. Placée sous contrat avec la MGM, elle y tourne notamment Lili (1953) de Charles Walters, où elle joue le rôle d'une jeune orpheline de 16 ans, à la recherche d'un emploi, qui échoue dans un parc d'attractions et dont l'imaginaire la fait côtoyer un magicien coureur de jupons Jean-Pierre Aumont et une troupe de marionnettistes Mel Ferrer et Kurt Kasznar, - Papa longues jambes (1954) de Jean Negulesco, où elle danse avec Fred Astaire, - Gigi (1958) une nouvelle fois sous la direction de Minelli, où elle croise Maurice Chevalier.

Après un dernier musical, Fanny, tourné en 1961, la comédienne s’éloigne progressivement du grand écran, apparaissant occasionnellement dans quelques superproductions, comme Paris brûle-t-il ? de René Clément, en 1966, ou dans des films plus intimistes, comme L’Homme qui aimait les femmes de François Truffaut, en 1977.

A l’affiche dans Le Chocolat de Lasse Hallström aux côtés de Juliette Binoche, en 2001, Leslie Caron rejoint l’année suivante le casting choral du film Le Divorce de James Ivory.


Filmographie :

Un Américain à Paris (1951), de Vincente Minnelli
La Ruelle du péché (1952), de Raoul Walsh
Histoire de trois amours (1953), de Vincente Minnelli
Lili (1953), de Charles Walters
Papa longues jambes (1954), de Jean Negulesco
Gaby (1956), de Curtis Bernhardt
Gigi (1958), de Vincente Minnelli
Austerlitz (1960), de Abel Gance
Fanny (1961), de Joshua Logan
Les Quatre Vérités (1962), de René Clair
Grand méchant loup appelle (1964), de Ralph Nelson
Paris brûle-t-il ? (1965), de René Clément
Jeux d'adultes (1968), de Nanni Loy
Serail (1976), de Eduardo de Gregorio
L'Homme qui aimait les femmes (1977), de François Truffaut
Valentino (1977), de Ken Russell
Le Contrat (1980), de Krzysztof Zanussi
L'Impératif (1983), de Krzysztof Zanussi
La Diagonale du fou (1984), de Richard Dembo
Guerriers et Captives (1989), de Edgardo Cozarinsky
Fatale (1992), de Louis Malle
Funny bones, les Drôles de Blackpool (1995), de Peter Chelsom
From Russia to Hollywood : The 100-Year Odissey of Chekhov and Shdanoff (1999), de Frederick Keeve
Le Chocolat (2000), de Lasse Hallström
Le Divorce (2002), de James Ivory

Bloodhounds of Broadway (1989)

Posté le 11.04.2008 par claquettesaroulettes
A Broadway, Harriet MacKyle, une dame de la haute société organise une fête pour le nouvel an 1928 et y convie les gens les plus influants de New York, les dernières heures de la nuit prendrons un goût de meurtre, de romance et d'argent.

réalisé par Howard Brookner

distribution :

Josef Sommer : Waldo Winchester
Madonna : Hortense Hathaway
Tony Azito : Waiter
Jennifer Grey : Lovey Lou
Tony Longo : Crunch Sweeney
Rutger Hauer : The Brain
Matt Dillon : Regret
Stephen McHattie : Red Henry
Anita Morris : Miss Missouri Martin
Ethan Phillips : Basil Valentine
Alan Ruck : John Wangle
Dinah Manoff : Maud Milligan
David Youse : Busboy
Randy Quaid : Feet Samuels
Julie Hagerty : Harriet MacKyle


l'avis d'un internaute :

Les nouvelles de l'auteur américain Damon Runyon ont fait l'objet de nombreuses adaptations, aussi bien théâtrales que cinématographiques (ont retient notamment 'Guys and dolls' avec Marlon Brando). Ses personnages, pour la plupart les petites gens des faubourgs new yorkais ont inspiré ce film, 'Bloodhounds of Broadway' (sorti en France sous le nom de 'Il était une fois Broadway', si ma mémoire ne me joue pas de tours).
Le casting réuni ici est pour le moins alléchant: Matt Dillon, Ruger Hauer, Madonna, Randy Quaid, Steve Buscemi, et même Williams Burroughs dans un petit rôle!
Howard Brookner a réussi à recréer l'univers d'un New York à l'orée de l'année 1929, une ambience d'ailleurs assez proche de celle de Woody Allen dans certains de ses films. Quatre histoires on ainsi été rassemblées pour le film.
Un gangster (Rutger Hauer) qui, après avoir été touché d'une balle, cherche vainement refuge dans un New York qui célèbre la Saint Sylvestre, un joeur malchanceux (Matt Dillon), deux danseuses de music hall (Madonna et Jennifer Grey), une dame de la haute qui trompe son ennui et s'encanaille au contact de gangsters, un jeune homme qui vend son corps à la science pour pouvoir payer des bijoux à la femme qu'il aime et se rendre compte qu'il a envie de vivre...
L'ambience rétro est bien rendue, la musique est très bien choisie.
On peut voir Madonna faire des claquettes, danser au son de 'The Mooche' de Duke Ellington et chanter 'I surrender dear' avec Jennifer Grey.
Matt Dillon, après un début prometteur chez Coppola suivi de plusieurs années de vide dues à une sur-utilisation de son image d'idole de jeune, commençait à refaire surface et allait ensuite jouer chez Gus Van Sant. L'écrivain Williams Burroughs fait une gracieuse apparition en 'butler' en signe d'amitié au réalisateur. Celui ci avait fait un documentaire sur lui quelques années auparavant.
Malheureusement, Howard Brookner est mort avant la fin du tournage, et le montage a du se faire sans lui. Et c'est cette patine finale qui aurait pu donner au film toute sa personalité.
Les acteurs sont tous très bien, et l'on sent qu'ils ont pris plaisir à participer à cette aventure.
Film somme toute assez agréable, mais qui part un peu dans tous les sens. Pour les comédiens, surtout.

The Band Wagon, Tous en scène (1953)

Posté le 11.04.2008 par claquettesaroulettes
Acteur sur le retour, Tony Hunter (Fred Astaire) se voit proposer par un couple de scénaristes la participation à un nouveau spectacle léger et divertissant. Le metteur en scène pressenti, Jeffrey Cordova (Jack Buchanan) imbu de sa prétention, donne comme partenaire à Tony la danseuse classique Gabrielle Gerard (Cyd Charisse), mais la mésentente entre les deux est immédiate, notamment parce que Gabrielle est plus grande que Tony. Le spectacle léger est transformé en une sombre adaptation de Faust et s'avère un four. L'équipe décide de remettre sur pied le spectacle initialement prévu, et tourne en province avant la grande première new yorkaise...

Une réalisation de Vincente Minnelli

Distribution :

Fred Astaire : Tony Hunter
Cyd Charisse : Gabrielle Gerard
Oscar Levant : Lester Marton
Nanette Fabray : Lily Marton
Jack Buchanan : Jeffrey Cordova
James Mitchell : Paul Byrd
Robert Gist : Hal Benton

Produit par Arthur Freed pour la MGM dans la foulée de Chantons sous la pluie, Tous en scène en partage de nombreux points communs : même couple de scénaristes pour les deux films, histoire d'un échec d'une production et comment la relancer, même groupe de trois hommes et deux femmes, les longues séquences musicales finales Broadway Melody et Girl Hunt, les deux numéros-manifestes Make'em laugh et That's entertainment, etc.

Mais outre sa qualité esthétique, témoignant d'un genre au mieux de sa maturité, le film va plus loin dans le mordant des caractères et des situations, les conflits y sont plus crédibles, et surtout offre un miroir du réel légèrement vertigineux : en 1953, Fred Astaire a 54 ans, et n'a plus son aura des années 30 ; Le couple d'amis scénariste est presqu'un auto-portait de ceux du film Betty Comden et Adolph Green ; l'aversion d'Astaire pour les partenaires plus grandes que lui était bien réelle ; le personnage de Cordova est largement inspiré de José Ferrer ; jusqu'au titre original, The Band Wagon, par ailleurs complètement anecdotique dans le film, qui est celui d'un spectacle monté sur scène par Astaire et sa sœur en 1931.

La chanson finale du film, That's entertainement, est devenu emblématique de ce deuxième âge d'or de la comédie musicale, au point de devenir le titre original d'un film d'anthologies du genre, Il était une fois Hollywood sorti en 1974, dont le succès engendra deux suites en 1976 et 1994.

Parmi les séquences les plus remarquables sont souvent cités le pas de deux dans le parc d'Astaire et Charisse, probablement l'un des plus parfaits jamais filmés ; le numéro des triplés (Triplets) ; et celui d'Astaire dans le parc de jeux (There's a Shine on my Shoe).
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